Vendredi 30 juin 2006

Ok, j'ai compris. Les articles sur ma vie foireuse, ça ne vous intéresse pas. Tout ce que vous voulez, c'est du cul. Et justement, le cul, parlons-en.

On a abordé les seins, les pénis (je dirais bien bite mais après j'aurai des trucs étranges dans les moteurs de recherche), il reste encore à voir cette partie fascinante du corps humain. Après, nous aborderons la merveilleuse élasticité des vagins (je dirais bien chatte mais je suis d'une politesse qui frise l'admirable).

Aujourd'hui, c'est donc le tour du cul, du postérieur (que nenni), des fesses, du derrière. Je suis un grand fan.

C'est vrai quoi, qu'y a-t-il de plus beau dans la vie qu'une magnifique toile de jean tendue par l'épanouissement sensuel des fesses délicates d'une fille callipyge ? Bon, il doit y avoir une lapalissade quelque part mais j'ai la flemme de la chercher. Et puis c'est pas le propos, on parle de cul, merde.

Je connais quelqu'un, rencontré à une soirée chez la Miss Lullaby et son troll, qui nous a fait toute une démonstration comme quoi les grosses fesses étaient l'apogée de la sensualité féminine. Je revois encore ses mains s'agiter alors qu'il cherchait à simuler l'ampleur de la posture. "Non mais imagine, je veux dire... tu es là, comme ça, derrière elle, et tu te dis "tout ça pour moi !" C'est trop de bonheur !"

Bon, je précise qu'il m'arrive dans certaines soirées de ne pas parler de sexe, hein, en l'occurence je ne sais même plus comment on en était arrivés à parler de ça. Mais le mal était fait, et notre homme avait donc sorti sa théorie: vive les grosses fesses, car comme chez Lidl, on en a plus pour le même prix.

Ouais mais je suis désespérément non-conformiste, moi. Non seulement je ne suis pas si fan de gros seins (quoi que, récemment...) mais au niveau des fesses, de petites rebondies resteront toujours plus attirantes que des pas petites, pas rebondies. J'ai du mal à voir ce que le mâle lambda voit à Jennifer Lopez, par exemple. Trop gros ! Shakira, c'est déjà mieux.

Hum.

C'est quand même marrant de voir à quel point les fesses peuvent être différentes de filles en filles. Il y a plein de gens qui ont théorisé les seins (poire, pomme, abricot, yen a une yen a une...) et très peu le fondement humain. Pourtant il y en a des légères, il y en a des lourdes, il y en a où le sacrum épouse la forme du pouce et d'autres où il ne se voit pas, il y a des collées et des décollées (mais bon, restons dans le bon goût s'il vous plaît). Et bizarrement, on ne voit la réalité qu'une fois le jean enlevé parce que les stylistes de nos jours ont assez de talent pour rendre magnifiques un postérieur quelconque.

Bon.

Rajoutons à cela qu'un ami maintient mordicus que la dureté des fesses dépend également des origines des gens et que les blacks, je cite toujours pour ne pas me prendre le MLF sur le dos, ont des culs magnifiques.  

Enfin, je remarque que les filles sont vachement moins complexées par le cul que par les seins. C'est plutôt une bonne nouvelle. Vous me le confirmez ?

par Batracien publié dans : batracien
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Jeudi 29 juin 2006

Je crois que j'ai de l'avenir comme parolier. Des gens comme Florent Pagny paieraient des millions pour avoir des rimes aussi riches.

Mais bon.

Parfois, on a l'impression que le destin s'acharne. En une ou deux journées, il voit quelqu'un et se dit "putain, toi, ça fait un moment que les choses vont à peu près bien pour toi, on va te pourrir la vie"

Tout commence hier matin, quand mon réveil ne sonne pas. Enfin, il a certainement sonné mais, désireux de récupérer une semaine de non-sommeil, je n'ai rien entendu. Du coup, j'ouvre les yeux vers 11h, frais et dispos. Super, j'avais un rendez-vous à Tours justement à cette heure là.

Panique, douche en 5mn, enfilage de costume (ben ouais, à défaut de Dulcinée...), course pour choper une bagnole de location, j'arrive trop tard pour ma réservation, pas grave, on me file une Opel Corsa toute pourrie de derrière les fagots, super, je file tel Bob l'éclair sur les autoroutes de Navarre. Je préviens le client de 11h que je le verrai à 17h bicoz je dois en voir un autre à 14h.

13h sonne et pan. Un pneu crevé. En pleine autoroute, c'est la classe internationale. Vu le retard que j'accumulais, je devais rouler à 160 et des bananes (oui, je sais, c'est mal, c'est mal) donc ça valdingue dans tous les sens. J'évite le rail de sécurité et je me cale sur un petit 60 sur la file de droite à faire pout pout pout comme un con avec les feux de détresse allumés en attendant une aire d'autoroute. C'est chiant, de faire pout pout pout.

M'enfin à force de poutpouter, je trouve finalement l'aire tant désirée et je m'arrête. Bon. C'est là que les ennuis commencent. Parce que j'ai beau etre superbement taillé comme un dieu, incroyablement bon amant, sidéralement intelligent et culturellement incollable, je ne sais pas changer une roue. Sans compter que je n'en ai pas de roue.

Ben oui, j'ouvre le coffre et paf, il est vide. Je regarde sous le tapis de sol et paf, ya rien. Et paf. Comme ça. Mon univers s'écroule autour de moi.

Heureusement, le destin a beau etre farceur, il sait aussi aider ceux qui croient en lui. Une bagnole s'arrête à côté de la mienne et un mec en sort.

"Tiens, vous avez crevé" qu'il fait.

Perceptif, le mec.

"Ouais" je réponds.

Bon, du coup il m'a aidé. Ce qui est grave sympa. Entre autres, il a trouvé la roue de secours qui était dans un espace sous la carosserie, un truc tout bizarre, je savais meme pas qu'on pouvait mettre une roue là. Et puis bon, il m'a expliqué comment enlever la roue, où positionner le cric (la p"tite encoche bizarre, là), bref tous les trucs du métier. Je m'en suis sorti presque bien, sans même foutre de saloperies sur mon costard. Trop fier de moi !

(Parenthèse pour montrer que je parle quand même de filles sur ce blog: le mec, qui était commercial et qui rentrait sur Nantes, emmenait avec lui sa fille qui avait 20 ans, sortait de PCSI et en était à ses oraux d'école. Nous discutâmes fort accortement. Elle avait de beaux seins - paf, la note d'hier).

Incident résolu, pneu réparé, me voilà warrior de la route. Je rappelle mon client de 14h pour décaler le rendez-vous à 15h en raison de la crevaison. Puis je réalise que si je sors de chez lui à 16h, je ne pourrai jamais être à 17h chez le gars que j'aurais du voir le matin (suivez un peu). Donc j'appelle et j'annule. Bordel.

Heureusement, le rendez-vous fut intéressant, ce qui a compensé la journée. MAIS (car il y a un mais en majuscule)...

Mais le destin n'avait pas décidé de s'en tenir là. Le soir, je rentre me garer dans ma rue, toutes les places sont prises. Pas grave, me dis-je in petto en aparté, il y a un endroit vachement sympa où se mettre pas loin de la pharmacie.

Evidemment, le lendemain, je reviens pour constater que je n'ai plus de voiture. Empli d'une mâle colère, je vais voir le pharmacien et je lui demande s'il a vu la fourrière intervenir récemment.

Réponse: "ouais, ya un connard qui avait garé sa bagnole dans le coin, ça empêchait les bus de tourner, ya eu un embouteillage monstre vers 7h du mat"

Oups.

"Ah ouais putain, ya des gens qui abusent" je réponds, en cherchant mentalement le numéro de la fourrière.

Passage par le commissariat de police, la fonctionnaire sympa qui m'évite l'amende (35€) mais ne peut rien faire pour les frais de fourrière (95€). Gloups. C'est pas ma journée. Et à la fourrière les gens ne sont pas super coopératifs. Rien à faire, je dois payer. Mais euh !

Et encore j'ai eu du bol, je suis arrivé juste au moment où ils allaient écrire à la peinture blanche la date d'enlèvement sur le pare-brise. Quand je vois les autres personnes qui récupèrent leur bagnole, ils mettent trois plombes à tout gratter. A une minute près, j'ai évité ça. Merci, merci. Il y a encore une justice.

Bon, tout ça m'ayant pourri ma matinée, j'ai dû encore une fois annuler un rendez-vous et en décaler un autre. Le bilan de ces deux derniers jours est fa-bu-leux.

(putain, un post entier sans parler cul)

par Batracien publié dans : batracien
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Mercredi 28 juin 2006

Bon, je ne pouvais pas vous laisser tomber, il fallait bien que je ponde une troisième note sur ce sujet de société. Les réponses d'hier ont suffi à briser le moral de millions de mecs à travers le monde, qui se pendraient avec leur sexe s'ils en avaient la possibilité - mais voilà. Le sujet d'aujourd'hui sera donc destiné à rétablir l'équilibre.

Sauf que. Sauf que, finalement, il n'y a pas de parallèle féminin.

Evidemment, on peut parler de vos seins. Certaines font un complexe depuis l'adolescence ou même avant. Elles attendent que ça pousse, ou bien elles espèrent que ça pousse pas. Elles les cachent ou les exhibent. Marrant de voir que la taille des seins puisse être source de complexes pour tant de filles. Marrant aussi que certaines trouvent leur poitrine trop grosse alors que d'autres la leur voleraient volontiers ;)

Mais au final, je me demande quand même: quelle importance ? Pour le coup du sexe masculin, je peux comprendre que ça ait clairement son importance.  Si ça flotte comme dans du pudding aux cerises (sans vouloir martyriser le moindre pudding), ça ne doit pas être très agréable. Mais pour les seins ? Je n'ai jamais compris.

Certaines pratiques sexuelles, délicatement espagnoles et sensuellement notaires, impliquent fortement les appendices mammaires. Mais bon, franchement, je ne suis pas super convaincu par l'intérêt. Ouais, c'est agréable. Ouais, il y a mieux (ou alors je ne suis tombé que sur des pas douées). Du coup, en dehors de l'aspect vaguement fantasme, des gros seins ne servent pas à grand chose au niveau sexuel.

Finalement, je trouve que le plus important reste leur sensibilité. L'excitation étant contagieuse, si on sent qu'une caresse provoque de l'effet, on est évidemment vachement plus motivés nous-mêmes. Mais ça, l'excitation, je ne suis pas convaincu que ça dépende de la surface de la mamelle ni de la consistance du pis (hum). Donc ce n'est pas tellement une question de taille, plutôt de réceptivité, d'innervation, tout ça tout ça. Il y  a des petits seins très sensibles et des gros seins plus lents à réagir.

Bon, j'avoue, c'est rigolo de jouer avec des gros seins, ça fait un peu chaton qui s'amuse avec une pelote de laine. Mais en dehors de l'aspect marrant pour les gens qui, comme moi, ont deux ans d'âge mental après le sexe, finalement tout se vaut.

On va me dire: "et le côté esthétique ?" Mais même au niveau esthétique, je n'ai jamais compris pourquoi certaines filles trouvaient qu'elles avaient de trop petits, ou de trop gros seins. Bon, c'est pareil que dans ce que vous disiez mesdames, si c'est inexistant ça va etre gênant - et si c'est assez énorme pour nous étouffer quand on est dessous, ça perturbe aussi. Mais en dehors de ces cas plutôt rares, ça reste formidable.

Et puis bon, moi, je préfère les fesses.

par Batracien publié dans : batracien
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Mardi 27 juin 2006

Bon, maintenant qu'on a évacué l'aspect innocent, passons au côté sexuel. Je veux dire, ça fait plus d'une dizaine de jours que je n'ai pas parlé cul ici, au bout d'un moment ça devient dommage. C'est pas comme si vous veniez ici pour les petites fleurs, les oiseaux et les paillettes dorées sur un dancefloor mauve.

Du coup, revenons aux fondamentaux. On a abordé ici un peu tous les sujets possibles, sans poser une des questions fondamentales, une de celles qui définit l'identité masculine, une de celles qui nous fait attendre avec angoisse la puberté, sortir les règles pour suivre l'évolution progressive, sortir les compas pour - euh non.

Eh ouais. La taille du sexe masculin est quand même au coeur de pas mal d'interrogations. Histoire de donner une caution morale à mon article, je me permets de citer une source irréprochable, à savoir Friends.

CHANDLER: Okay, well. Janice said 'Hi, do I look fat today?' And I, I looked at her...

ROSS: Whoa, whoa, whoa. You looked at her ? You never look ! You just answer, it's just a reflex. Do I look fat? Nooo! Is she prettier than I am? Noo! Does size matter ?

RACHEL: Nooo !

ROSS: See ? It works both ways.

(Pour les puristes qui ne parlent pas un mot d'anglais, voici la traduction:

Chandler: Bon, ok. Janice m'a demandé "est-ce que j'ai l'air grosse ?". Et je l'ai regardée, et...

Ross: Whoa, whoa, whoa... tu l'as regardée ? Il ne faut pas la regarder ! Tu réponds du tac au tac, ça doit être un réflexe. Est-ce que j'ai l'air grosse ? Noon ! Est-elle plus jolie que moi ? Noon ! Est-ce que la taille est importante ?

Rachel: Noon !

Ross: Tu vois ? Ca marche dans les deux sens.)

Bon. Voilà un premier élément de réponse. Mais attendez, j'appelle un nouveau témoin à la barre. Ally McBeal. Elle sort avec un gars de son cours de poterie qui a visiblement été pas mal doté par la nature. Et jette un mec dont le sexe ressemble, je cite, à un "pop-up chicken thermometer". C'est cruel pour les poulets, qui n'ont pas mérité ça.

Et voilà donc l'interrogation dévoilée aux yeux du plus grand monde ! Vu qu'il y a pas mal de filles dans l'assistance, enfin la vérité sera révélée ! Enfin vous pourrez dormir tranquilles (ou vous jeter d'une tour pour suivre l'exemple des filles d'1m80) ! Bientôt, les réponses à cette question seront reprises par TF1 pour une enquête-événement sur l'enfer des célibataires en milieu carcéral.

Roulements de tambour. Silence dans l'assistance.

Alors, mesdemoiselles, mesdames, ou messieurs  avec un anus extensible, la parole est à vous, la perche du micro (25cm au bas mot) se tend vers vos lèvres purpurines.

 

 

 

par Batracien publié dans : batracien
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Lundi 26 juin 2006

Je viens de réaliser un truc atroce en parlant avec une amie récemment. Ca fait une éternité (depuis la dulcinée des deux ans et demi, c'est dire) que je ne suis pas sorti avec quelqu'un de grand.

C'est quand même incroyable. Pas une seule fille ne dépassait le mètre 65, record détenu haut la main par la stagiaire. Et à part ça, ça donne quoi ? 1m55, 1m61, 1m58, 1m62, 1m60, 1m58. Dulcinée mesurait 1m63. Une géante, finalement.

C'est marrant de voir à quel point cette liste est flagrante. Je ne sais pas ce qui m'attire chez les filles petites. Le côté protecteur que ça me donne ? Mouais. La manière dont la tête trouve facilement le creux de l'épaule ? La sensualité démoniaque des p'tites ? La pédophilie latente (rhooo, ben non) ?

J'ai l'impression que c'est un phénomène courant, d'ailleurs. Les garçons qui ne sont pas très grands aiment bien les filles petites (question d'orgueil, quelle honte ce serait de se voir dépassé d'une tête !). Les garçons qui sont grands aiment bien aussi les filles petites.

Et les filles de grande taille ? Horreur et Putrefac. Fatalitas, comme dirait si bien Chéri-Bibi. Elle aussi, elle va chercher un homme grand. Mais le marché est saturé. Les produits s'effondrent. La valeur marchande diminue. Les bourses s'affolent.

Pardon, je m'emballe.

Mais c'est vrai que les grandes filles (je parle des vraies grandes, hein, plus d'1m80) souffrent peut-être de leur taille. Alors que pourtant, ce n'est que ce genre de femme qu'on voit sur les couvertures des magazines. C'est vrai que de longues jambes finement fuselées (ça y est, je m'emballe encore), ça n'a rien de désagréable.

Mais non, décidément non. Lio chantait que les hommes préfèrent les brunes, je rajoute qu'ils préfèrent les p"tites.

Et si je suis le seul à penser ainsi, tant mieux, ça en fait plus pour moi.

par Batracien publié dans : batracien
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