Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 00:21
Ouais, l'intro était là. Je sais que ce n'est pas forcément ce que vous recherchez sur ce blog mais bon, on fait ce qu'on peut hein.

J'aimerais votre avis sur ce chapitre 1, qui a été complètement remanié/remasterisé, bref qui est tout beau tout neuf.

Et si vous n'aimez pas, vous pouvez cracher très fort.

 






La petite bougie se consumait près de la fenêtre. La nuit était tombée depuis longtemps et les moustiques s’agglutinaient contre la vitre, anxieux de se brûler les ailes. Leur bourdonnement était irritant, mais Mahlin ne leur prêtait pas la moindre attention. La langue tirée, il écrivait avec application sur le parchemin, recopiant les arrondis du vieux manuscrit. A en juger par l’état du papier, le texte devait dater de plusieurs centaines d’années et il le manipulait avec révérence. Il avait presque peur d’éternuer pour ne pas le déchirer en morceaux. Lorsque la poussière lui chatouillait trop le nez, il se détournait, se pinçait les narines, respirait à pleins poumons, puis reprenait son travail. Si la plume ne gouttait pas trop, il en aurait probablement terminé dans une ou deux heures. Il dissimula un baillement. Si au moins le sujet était passionnant – mais non. Un vieux traité sur la guerre. Comme si ça pouvait avoir le moindre intérêt. Des gens avec des armes qui tapent sur des gens avec des armures. Celui qui tape le plus fort gagne. Allez, plus que trente lignes et il allait pouvoir se coucher.

 

« Tiens ? Tu ne dors pas ? »

La voix le fit sursauter. La plume vint se briser au bout du mot en une cruelle tache sombre.

« Non ! » glapit Mahlin.

« Non ? Ca tombe bien, moi non plus, je n’arrive pas à dormir »

Le jeune homme ne tourna pas la tête. C’était Shani, évidemment. Il fixait avec des yeux troubles la page souillée. Une heure de travail perdue, et il n’arrivait pas à se mettre en colère.

« Qu’est-ce que tu fais là ? »

Elle haussa les épaules.

« Je te dis, je n’arrivais pas à dormir. Il fait trop froid, en bas. La cheminée ne porte pas jusqu’à ma chambre. C’est exaspérant. Et puis je n’ai pas sommeil. »

« Et Aarel ? Il dort ? »

Shani sourit.

« Comme un bébé. Il faut dire qu’il était épuisé. Maître Khorr lui a fait couper du bois pendant deux heures, ce soir. Même pour lui, ça devait être épuisant. »

Mahlin hocha machinalement la tête. C’était toujours pareil. Les tâches physiques pour Aarel, les tâches intellectuelles pour lui, les tâches ménagères pour Shani. Une saine répartition du travail dans le manoir. Oh, il y avait bien eu un moment de flottement au début lorsque la jeune fille avait fait valoir qu’elle avait beaucoup plus de travail que les autres, qu’ils pouvaient certainement faire leurs lits, et laver leurs bols, et ne pas répandre de l’encre ou des cendres sur le sol. Les filles étaient tellement contrariantes.

 

La seule personne qui ne travaillait pas était Barell Khorr. Mais c’était un Maître Mage, et cela suffisait. Le manoir lui appartenait, et cela suffisait. Il avait choisi avec soin ses apprentis, et cela suffisait. Son verbe était loi, et cela suffisait.

 

Simplement, Mahlin se demandait de temps en temps quand est-ce qu’ils allaient pouvoir enfin commencer à apprendre quelque chose. Cela faisait près de six mois maintenant qu’ils travaillaient avec acharnement, et Maître Khorr ne leur avait toujours pas appris la moindre chose. Il se contentait de sourire, et de réclamer de la patience.

 

« Tu crois que nous serons bientôt prêts à apprendre les Couleurs ? » relança Shani, comme en écho à ses propres pensées.

 

Mahlin se frotta les yeux. Il était fatigué, soudain, et la lueur de la bougie lui agressait les yeux. Il posa sa plume – de toute façon, le mal était fait, et il n’avait pas l’intention de recommencer ce soir. Il leva les mains, fit craquer ses articulations.

 

« Je n’en ai pas la moindre idée. Mais je suis comme toi, je commence à trouver le temps long. Je ne pensais pas que ça prendrait aussi longtemps »

Shani s’avança dans la pièce d’un pas hésitant. Ces discussions avaient toujours l’air de conciliabule secret. Elle hésita puis s’assit sur une des chaises libres. Elle leva les jambes et posa son menton sur ses genoux.

« J’ai discuté avec Aarel – avant qu’il dorme, je veux dire. Il pense que ce n’est pas normal. »

Mahlin grimaça intérieurement. Elle avait parlé au géant avant lui, elle avait partagé la même intimité avec lui. Il ne savait pas pourquoi, mais ça l’agaçait. Il leva une main apaisante.

« Maître Khorr dit qu’on n’a rien sans rien et qu’il nous faut gagner notre apprentissage » « Maître Khorr nous exploite ! Six mois, six mois sans rien ! D’habitude, quand on assiste un Maître Mage, on a, je ne sais pas, des leçons… des histoires, au moins. Des légendes. Des manuscrits à étudier. »

« …des pots à nettoyer, des sols à récurer, des livres à recopier, des mauvaises herbes à arracher… »

Shani se permit un léger sourire.

« Aussi. Mais pas seulement. Si j’ai abandonné une vie de servante d’auberge, ce n’est pas pour me retrouver en souillon dans un manoir, aussi magnifique soit-il. Je pensais vraiment que ça allait tout changer, tu sais, quand il est venu me chercher. Il était si grand, si… beau, si élégant avec sa cape verte et ses habits émeraude. Quand il m’a dit que j’avais les Couleurs en moi, j’ai cru que c’était une plaisanterie. » Elle se retourna vers Mahlin, soudain hésitante. « Tu penses que ça pouvait être une plaisanterie ? »

 

Mahlin regardait avec curiosité la jeune fille. Elle portait habituellement des robes amples, mais avait opté aujourd’hui pour des braies très masculines.  Etrangement, ça lui donnait encore plus de charme. Pour une fille de dix-huit ans, Shani était décidément très bien formée. Elle n’était pas très grande mais mince, avec de longs cheveux sombres qui donnaient à son visage un air mutin et qu’elle repoussait d’un geste impatient lorsqu’une mèche venait lui voiler les yeux. Et puis ses yeux…

Mahlin adorait les yeux verts.

 

« Hein ? » balbutia-t-il quand il vit qu’elle attendait une réponse.

« Le potentiel. Les Couleurs. Tu penses que nous les avons en nous ? »

« Hein ? » répéta-t-il. Puis il retrouva ses esprits. « Oh, les Couleurs ? Bien sûr, sinon il ne nous aurait pas choisi. Tu sais, c’est le seul Maître Mage de la région, il aurait pu demander à des centaines d’adolescents. Il y a bien une raison derrière son choix. »

« Peut-être… »

Elle ne paraissait pas vraiment convaincue. Mahlin se dit confusément que c’était le bon moment pour la prendre dans les bras et la réconforter, mais il était comme collé à sa chaise et il avait l’impression d’avoir les membres en coton . Il haussa un sourcil. Pas tous ses membres.

« Qu’est-ce que vous avez décidé, avec Aarel ? »

Elle renifla.

« Rien pour l’instant. Mais j’aimerais que l’on finisse par se décider, et qu’on cesse de se laisser impressionner par Maître Khorr. Demain, il faudrait lui parler. Lui expliquer que ça ne peut pas durer. Lui demander de nous apprendre quelque chose, n’importe quoi. »

« A commencer par la politesse, par exemple ? »

La voix glaciale les figea sur place. Mahlin se tourna lentement vers l’entrée, appréhendant déjà la scène qui allait suivre. 

Barell Khorr se dessinait dans l’embrasure de la porte. Il portait les mêmes habits que toujours, cette longue cape verte et cette tunique de la même teinte qui indiquaient sa Couleur. Ses cheveux poivre et sel rassemblés en catogan étiraient son visage et rendait impossible de lui donner un age. Il avait les yeux profondément enfoncés, le nez cassé et les oreilles en chou-fleur d’un lutteur de foire. Pourtant, avec sa carcasse mince et dégingandée, personne ne pouvait l’imaginer affronter quelqu’un à mains nues. C’était un mystère que Mahlin s’était toujours promis de percer.

Comme toujours, une aura indistincte planait autour de lui, comme une force invisible qu’il aurait cherché à contenir. Tout en lui respirait la violence rentrée, la puissance sans limite. Il ne s’était jamais montré brutal, ni même cruel, mais sa simple vue suffisait généralement à réduire les jeunes gens au silence. Même le côté belliqueux d’Aarel disparaissait d’un simple regard.

 

Mahlin se rappelait très clairement leur rencontre, six mois plus tôt.

 

Il était en train de pousser la charrette de son père, lamentablement embourbée dans une ornière. Il avait plu pendant deux jours et la route était traîtresse. N’importe qui aurait pu faire la même erreur mais son père n’était pas du genre à pardonner. Mahlin sentait une dent se déchausser, là où il s’était fait frapper d’un coup rageur. Un peu de sang coulait contre sa lèvre.

Arc-bouté contre le dos de la charrette, le Vieux poussait des imprécations comme pour s’encourager à mettre plus de force. La vieille mule de bat bronchait à peine. La charge était soudain trop lourde pour elle, voilà tout ce qu’elle avait remarqué, et elle avait donc décidé de ne plus bouger jusqu’à ce que la situation se résolve.

« Si ce maudit animal continue de nous regarder avec son air placide, je vais en faire de la colle ! » rugissait le Vieux en ahanant de plus belle. « De la colle, je te promets ! »

Mahlin ne répondait rien. Ca n’avait aucun intérêt, et il préférait garder ses forces pour pousser. Il avait beau appuyer de toutes ses forces, la roue refusait de ressortir. L’ornière était profonde, et il allait falloir creuser. Il ne manquait plus que ça.

« Pousse, par les Couleurs putrides, Arc-en-Ciel de catin ! Pousse plus fort ! Mais qu’est-ce que je t’ai appris ! »

« Sûrement pas la politesse » avait dit la voix à l’époque.

 

C’était une voix sombre et sépulcrale, sur le moment. Mahlin avait brusquement relevé la tête pour voir le nouveau venu qui avait ainsi tranché dans les gérémiades de son père. Il avait lâché sa prise juste à temps : dans un craquement de moyeu, la charrette s’était ébrouée avant de se soulever lentement, lentement, puis plus rapidement. Il y eut un bruit de succion et la roue s’était échappée de sa gangue de boue pour laisser flotter l’attelage à quelques centimètres du sol. La mule, tout aussi impavide, se balançait tranquillement dans l’air.

 

Devant eux, l’étranger en vert avait baissé la main et la charrette avait suivi le mouvement pour rejoindre le plancher des vaches, loin de l’ornière. Le Vieux s’était jeté au sol, face contre terre, empli de crainte révérentieuse.

« Maître Mage ! » avait-il balbutié.

« C’est une mauvaise idée d’insulter les Couleurs, même pour l’homme du commun. Elles ont une tendance désagréable à se venger »

« Je… il… c’était quelques mots, c’est tout… »

Barell Khorr avait hoché la tête.

« En l’occurrence, la sanction risque d’être plus rapide que prévue. Bouseux, je vais avoir besoin de ton fils »

Mahlin était resté bouche bée. De quoi pouvait-il bien s’agir ?

« Pardon ? »

« Ton fils a les Couleurs en lui. Je vais le prendre en apprentissage »

Devhlin avait protesté, torturé entre crainte et colère, mais on ne discutait pas avec Barell Khorr. D’un geste, il avait paralysé l’homme là où il était. Puis il s’était tourné vers Mahlin.

« Mon apprentissage n’est pas gratuit. Il est difficile. Mais tu as le potentiel. Veux-tu devenir mage ? »

Mahlin avait regardé son père. Il avait encore le goût du sang dans sa bouche. Il avait tourné les yeux vers la personne qui possédait tant de pouvoir. Un formidable appétit de vie grandissait en lui.

« Oui »

 

« Alors comme ça, on complote dans mon dos ? » gronda le Mage.

La voix profonde vint trancher dans les souvenirs de Mahlin et le ramena brutalement au présent. Aujourd’hui, les mains douloureuses d’avoir trop écrit, les yeux brûlants d’avoir trop lu, frissonnant devant le regard froid de Barell Khorr, il se demandait s’il avait fait le bon choix.

« Je… » commença-t-il.

« Nous voulons savoir ce qu’il se passe, et pourquoi nous travaillons tout le temps pour vous sans contrepartie » fit Shani d’une voix claire.

Mahlin regarda dans sa direction ; elle s’était relevée, pas très assurée sur ses jambes, mais droite. Elle respirait avec peine. Il pouvait la voir déglutir. Mais elle tenait tête. Une bouffée de tendresse vint écraser la poitrine du jeune homme. Ce n’était pas à elle de s’exposer ainsi. Lui aussi pouvait se lever. Lui aussi pouvait la défendre. Il allait lui montrer !

Il se redressa, croisa les yeux de Maître Khorr, et retomba lourdement.

« Oui, nous voulons savoir » parvint-il à dire. Shani lui jeta un regard d’encouragement ; il sentit la bile lui monter dans la gorge.

 

Lentement, Barell pénétra dans la pièce. Il détacha l’agrafe de sa cape puis la plia soigneusement sur une chaise. Il se redressa. Il leur fit face.

 

« Je vous prends sous mon aile. Moi ! Moi, Barell Khorr, je vous arrache de la misère de votre quotidien pour faire de vous des gens qui comptent. Des gens importants. Des Mages. Moi, Barell Khorr, qui ai refusé de prendre en apprentissage les enfants de chevaliers et de grands-bourgeois du comté, qui ai refusé les honneurs et la richesse pour me tourner vers les meilleurs potentiels, voilà comment vous voyez les choses ? » Il grimaça. « Qu’est-ce que six mois de travaux face à une vie dévouée aux Couleurs ? Je vous vois là, discutant de la magie, de ses tenants et aboutissants, comme si vous y connaissiez quelque chose. Je comprendrais que des chiens brûlent de courir avec les loups. Mais vous n’êtes encore que des chatons ! »

 

Il leva une main impérieuse et traça un signe dans l’air. Ses doigts ondulèrent doucement, et soudain Mahlin se sentit happé par une main invisible. Un cri lui échappa, auquel Shani fit écho alors que leurs pieds quittaient le sol.

 

« Maitre Khorr ! » hurla-t-il au mépris de sa dignité.

« Est-ce que vous avez vu quelque chose lorsque j’ai manipulé les Couleurs ? Est-ce que vous avez vu le glyphe se former ? Non ? Pourquoi ? Parce que vous n’êtes pas prêts ! » Barell cracha sur le sol. « Vous n’êtes pas prêts, et vous ne le serez pas avant que je ne le décide. Ca prendra encore quelques jours, ou un mois, ou six si vous n’êtes pas doués. Nous verrons bien. Mais si vous voulez un jour maîtriser les Couleurs, il vous faudra apprendre la rigueur. Et la discipline ! Très important, ça la discipline. » Il hocha la tête, comme satisfait. « Eh bien, vous ne dites plus rien ? Mahlin ! » Il tendit un doigt osseux vers le jeune homme, qui flottait toujours dans les airs. « Une remarque ? Quelque chose à dire ? »

« Non, c’est… je… enfin… » balbutia le pauvre garçon.

Ces yeux. On aurait vraiment dit deux trous sans fond, deux ouvertures sur le néant. D’un autre côté, Shani était à ses côtés. C’était le moment de se montrer sur son meilleur jour. Aarel n’était pas dans la pièce et c’était toujours lui qui jouait les héros, d’habitude.

« En fait, nous voudrions apprendre quelque chose, même si c’est mineur, juste quelque chose, pour être rassurés, savoir que nous avons effectivement du pouvoir… quelque chose… » Une fois les premiers mots passés, le reste devenait plus facile. Il suffisait de penser à quelque chose d’agréable au lieu de se concentrer sur le visage du Maître. Le parfum de Shani rendait la chose plus facile. Avec un brin de perversité, il s’imagina qu’elle portait une de ses robes habituelles au lieu de ce pantalon beige. La tête en bas comme en ce moment, cela aurait pu être intéressant. « Je ne comprends pas pourquoi nous devons travailler pour vous comme ça, alors qu’un simple geste de la main, une formule, une incantation, pourrait vous permettre de faire la même chose beaucoup plus rapidement. »

 

Les yeux de Barell s’étrécirent pour ne plus être que des fentes. Pendant un moment, Mahlin crut qu’il allait trop loin. Puis le mage éclata de rire. Un vrai rire, un rire franc, un rire communicatif, qui éteignait la lueur mortelle au fond de ses pupilles.

« C’est bien, les chatons montrent les crocs ! Utiliser les Couleurs pour enlever la poussière des tapis ? Des applications aussi triviales sont le cauchemar de tout mage. Non, vraiment, vous vous débrouillez très bien par vous-mêmes. Mais… » Il secoua la tête. « Mais vous avez raison. Un peu de détente vous fera du bien et devrait même vous rapprocher des Couleurs. Demain, vous aurez un peu de répit. Je vais vous envoyer avec votre ami Aarel à Bois-Rivière pour visiter l’alchimiste et me rapporter quelques composants essentiels. L’air frais vous fera du bien. Je vous donnerai la liste demain. Et pour la magie… » Il sourit. « Nous verrons à votre retour. »

 

Il ferma les yeux, un simple battement de cils, et Mahlin se sentit tomber. Il se rattrapa de justesse et tendit la main pour amortir la chute de Shani. Lorsqu’il releva la tête, le Maitre remettait sa cape et sortait à grands pas de la pièce.

 

« Merci » murmura le jeune homme.

« N’oubliez pas. Vous partirez demain à l’aube »

Puis la porte se ferma, et il n’était plus là.

Mahlin laissa fuser un soupir.

« Ouf. Je crois qu’on a bien fait de lui tenir tête, pour une fois »

Shareen le regarda avec un air indéchiffrable.

« Tu trouves que les choses ont changé ? Demain, nous allons devoir aller faire ses courses pour lui, et Bois-Rivière est à dix lieues d’ici. Je ne suis pas sûr que ce soit une amélioration. »

« Oh » fit Mahlin.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Batracien
commenter cet article

commentaires

cliclac 21/06/2007 15:05

Jérémiade, avec un J. ouais je sais c'est nul comme remarque.sinon, j'aime bien, même si ca reste peut-etre un peu convenu. mais ca doit etre tres dur d'etre vraiment original et percutant.bon courage

kokoro 20/06/2007 14:21

Un châton, ca fait plus féminin !:o)i.e. plus faibleJuste une remarque sur le dernier "Oh" de Mahlin, je ne sens pas trop dans quel sens il le dit.Un Oh qui veut dire:- si ca n'est que ca, léger (focalisé sur l'action) et hop il s'endort- fé iech (genre j'avais pas fait gaffe je n'avais d'yeux que pour toi), soupirant- dure la vie, moqueur (focalisé sur elle) avec un petit sourire enjoleur

Francois 20/06/2007 13:53

Je comprendrais que des chiens brûlent de courir avec les loups. Mais vous n’êtes encore que des chatons !

Euh des chiots ?

"Anonyme" 20/06/2007 13:31

Ca donne vraiment envie de continuer, en effet, une seule remarque, je suis d'accord avec Preto au niveau de l'attirance entre les deux personnages. J'avais lu ta première version, et c'était peut-être plus subtile lorsque pendant une bonne partie Mahlin était plus irrité par Shani avant de découvrir son attirance..

Gajal 20/06/2007 11:10

comme kyryeleve :Dj avais déjà copier ce petit bout en vue du com, mais du coup....

Articles Récents