Samedi 19 juillet 2008

Je remarque que je n'ai pas à m'emmerder à faire des articles construits avec stupre et luxure puisque finalement ceux qui vous titillent le plus sont ceux qui parlent de vos origines géographiques. Merci à tous d'ailleurs, ça m'émeut de voir ça.

(Message personnel: les gens de Bretigny-sur-Orge, faut qu'on parle, tata 7h48 a quelque chose à vous dire).

Bon. Donc j'ai compris, raconter les turpitudes des soirées du vodka club ne vous fait plus rêver. Mais ça n'empêche, cette fois-ci, vous n'allez pas y couper.

Putain, par où commencer...

Comme d'habitude, nos week-ends sont de grands n'importe quoi, encore plus lorsque les gendarmettes s'en mêlent. Mais si, les gendarmettes, remember, rappelez-vous, j'en parlais ici et , voire (et discrètement par ici, mais chut). Une amie de 7h et ses camarades de promo.

Ben voilà, les gendarmettes sont revenues. Deux d'entre elles, en tout cas. La première s'appelait déjà Princesse Gendarmette dans les articles précédents (on va rester sur Princesse, ça va plus vite à écrire et ça fait penser qu'elle ne fait pas caca).

La seconde va désormais s'appeller Indesit.

Bon.

Nous décidons d'organiser, grâce à Monsieur F et ses connexions dans les hautes sphères de l'ingéniérie moderne, un bon petit restau bien sympa avec alcool à volonté en plein coeur du 16e, à savoir à la maison des Arts et Métiers.

Pour ceux qui ne connaissent pas, à condition d'avoir sa carte de l'ENSAM, cet endroit au service impeccable et au style classique-chic permet de manger très bien pour 32€, avec les vins à volonté. On notera juste que, pour moi qui n'aime pas trop le poisson, on a eu droit à une entrée au saumon, et un bar comme plat principal. Yeah baby. A la personne qui m'a fait remarquer que de toute façon j'étais un pilier de bar, je répondrai: "c'est cui qui le dit qui y est".

Bref nous sommes treize à table, nous buvons amoureusement, nous mangeons délicatement, nous faisons la fermeture du restaurant - au passage, publicité mensongère, le vin n'est PAS à volonté, ils ont fini par nous couper les vivres.

Retour chez moi pour une partie de psychologue d'anthologie entre Monsieur F, 7h48, Gajal, Cyrius, les gendarmettes, le Maniac, Titounne et si j'ai oublié quelqu'un je m'en excuse platement.

Nous noterons que Cham a fui l'appart vers 1h du mat après un échange de texto avec son mec pour planifier leur copulation nocturne. C'est attendrissant.

Bon. Vous ne connaissez toujours pas les règles du Psychologue ? Ne comptez pas sur moi pour les révéler puisque certains d'entre vous se retrouveront peut-être dans de futures soirées du vodka club. Mais qu'il vous suffise de savoir qu'on en apprend beaucoup sur les gens présents, et généralement dans des domaines délicats, raffinés et sexuels.

Le psychologue, c'est le jeu de la bouteille pour les plus de 14 ans.

Bref - au bout de deux heures de partie alcoolisée, on apprend l'attirance mutuelle de pas mal de monde dans la pièce, on découvre qu'il s'en passe de belles sous les fenêtres des foyers de France, on observe que certaines gendarmettes devraient avoir honte, et on perd de plus en plus 7h48 sous perfusion de vodka.

Puis tout le monde se sépare dans la joie et la négresse et je me retrouve, dans un hasard qui me stupéfie moi-même, avec Princesse, Monsieur F et Indesit sur les bras. Comme il y a deux lits disponibles, j'héberge ladite Princesse et Monsieur F se rapproche d'Indesit (c'est bien, le psychologue, hein ?).

Or j'habite un appartement avec une seule grande pièce, ce qui a un peu compliqué la vie nocturne des protagonistes.

Vous allez donc me dire: "pourquoi tu appelles la seconde gendarmette Indesit ?"

Parce que c'est la marque de ma machine à laver et que si jamais elle ne marche plus après cette nuit, j'en voudrai beaucoup à Monsieur F.

Par Batracien
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