Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
C'était donc la blague du jour, merci de rire poliment mesdames et messieurs.
Aujourd'hui, petit récit du réveillon splendide que nous passâmes voici deux jours. Je vous préviens, ça aura l'air beauf comme ça, mais en fait non c'était très sympa.
Echaudé par l'expérience de mon réveillon précédent, je choisis cette fois-ci de m'occuper de quelque chose de moins stratégique que le foie gras: des boissons. C'est vrai, si jamais je m'endormais malencontreusement, il y aurait toujours un épicier quelconque pour me fourguer sa vodka Zdobroiwna à 25,30€ et sans vaseline.
Eh oui, j'avais tout prévu. Mais rassurez-vous, la boulettitude a quand même frappé. Sinon, ce blog serait bien triste ;)
J'avais donc donné rendez-vous à Dulcinée sur le quai de la station RER Denfert-Rochereau, histoire d'aller directement à Bourg La Reine. Pourquoi ce luxe de détails ? Parce que c'est là que ça a commencé à merder. Plongé dans l'examen inquiet de mes poches pour retrouver mon portable, je ne fais pas attention aux stations et paf, je rate l'arrêt Denfert. Pas grave, ça ne sera pas la première fois. Je descends à la suivante, je fais le tour, je me casse à moitié la gueule sur une porte-barrière qu'ils n'avaient pas déverrouillé, et je prends le RER dans l'autre sens. Qui ne vient pas avant dix minutes. Evidemment.
Bref, me revoilà enfin à Denfert. Je cherche Dulcinée sur tout le quai sans la trouver - quand soudain
me vient une illumination: forcément, puisque j'ai changé de sens, elle m'attend de l'autre côté. C'est tout simple quand on y pense, mais je vous rappelle que les réveillons ont un effet ethylique sur moi même sans le moindre alcool en vue. Ou alors c'étaient les vapeurs de mon sac rempli à craquer de vodka, malibu, manzana.
On se retrouve. "Mais pourquoi t'avais une demi-heure de retard ?" qu'elle me demande. "Je me suis perdu" que je réponds. "Mais c'est tout droit !" qu'elle observe finement. Parfois, je me demande comment les filles me supportent.
Nous montons dans le RER, direction Bourg La Reine. Nouvelle frayeur, on n'avait ni l'un ni l'autre regardé les panneaux, et c'est donc un train direct vers Chambourcy-sous-les-aisselles (genre je me souviens du nom, ne m'en demandez pas trop) qu'on a pris. On redescend, on change de quai, on repart.
FINALEMENT, nous voici sur place, épuisés mais heureux d'avoir réussi à atteindre notre destination entiers. Evidemment, je n'ai pas pris de plan, on se galère donc pendant une heure avant de réussir à trouver la rue en question, qui est accolée au RER. Pour y aller, on a fait une boucle par Antony. Les rues sont bien décorées, c'est magnifique, mais faut avouer que c'est pas du tout la bonne direction.
Sur le réveillon en soi, pas grand chose à raconter. C'était très sympa, avec des amis d'école de commerce que je n'avais pas vu depuis deux ans. Je me suis pris un sacré coup de vieux: il y avait des couples mariés et même un petit bébé. Naaaaaaon ! Pour quelques jours encore, j'ai 26 ans. Et je vous merde, pas de mariage ni de progéniture avant un bon moment. Déjà, trouver la mère...
Sur les coups de deux heures du mat et légèrement imbibés, quelqu'un a la fâcheuse idée de sortir un espèce de logiciel de karaoké qui se branche sur la télé. Du coup, çadevient vraiment n'importe quoi. Je me retrouve à chanter Like a Virgin avec une sensualité surprenante, pendant que Dulcinée se déhanche sur Comme un Ouragan. A noter que les chansons sont tirées au sort, hein, c'est pas les choix qu'on aurait fait...
D'ailleurs, rebelote plus tard, je beugle les paroles d'Eve lève-toi de Julie Pietri, décidément c'est ma soirée féminine. Petit aparté: cette chanson est vraiment très bien.
Le logiciel est très fourbe, il analyse la voix pour dire si on a le bon ton. Et quand on se plante, il n'hésite pas à nous sortir des "atroce !!" dans la gueule. Connard, je chante super bien ! J'ai juste un peu de mal à atteindre les notes de Julie Pietri. Quand je pense qu'à côté des chanceux se sont tapés "c'est la ouate", la chanson mono-note mono-neurone. La vie est injuste, ma bonne dame.
Bref, 6h du mat, on rentre en titubant et en chantonnant "The final countdown, tadada da, tadadadada !"
Et on ne s'est trompés ni de ligne, ni de changement. J'attends vos félicitations.