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En gros.
Une fois n'est pas coutume, vendredi fut une excellente soirée. Et pourtant, c'était pas parti pour. Au début, ça avait même l'air tellement foireux qu'on aurait pu parler de foiritude au carré. Oui, je renouais avec mes premières amours, ce fameux bar/boîte de grands boulevards qui avait provoqué tant d'histoires pourries l'année dernière, les jumelles par exemple, ou bien la fille qui avait fui en voyant mon appart, ou celle qui était moche à la lumière du jour finalement.
Ah, que de souvenirs, que de romantisme échevelé.
En plus, hier soir, c'était spécial célibataires (enfin, un truc du genre) avec des sessions de speed dating impromptues organisées. Du coup, vous en conviendrez avec moi, ça sent quand même le plan lose à trois kilomètres. Mais j'avais confiance en ma bonne étoile, et en la bonne volonté de mes accompagnateurs du jour, j'ai nommé Cham, MonsieurF et sa MmeF. La première était fermement décidée à se trouver un beau mâle, étalon et romantique, pour partager sa vie du week-end, et les deux seconds étaient prêts à se bavouiller dessus sur la piste pour nous montrer ce qu'on ratait.
Bref, ça allait déchirer.
Et le début a été conforme aux espérances faibles que j'avais: oh my god, mais c'est le musée des horreurs. Bon, vous allez me dire que je ne suis pas très sympa avec l'espèce humaine en générale et la gent féminine en particulier, que moi aussi d'abord j'ai pas des abdos en béton parce que le Quick'n(toast c'est bon, et que après tout le physique ne fait pas le moine, mais enfin merde quoi.
Où sont les femmes, avec leurs gestes plein de charme, où sont les femmes, les femmes, les femmes ? Et, à voir le regard dépité de Cham à côté de moi, elle se demande également où sont les hommes, les hommes, les hommes, avec leurs verres de vodka-pomme. Vous noterez le sens de la rime.
MrF et moi-même allons prendre quelques consos au bar, je lui glisse qu'en laissant les filles seules, il y a 99% de chances qu'elles se fassent aborder dans la seconde vu le taux de testostérone dans la pièce. Et je n'ai pas le temps de finir ma phrase que boum, la prophétie se réalise, deux gars se jettent sur elles avec bonne humeur.
Mais aucun succès.
La vie est dure pour les mecs.
Pas seulement pour moi.
Ca me rassure.
Un peu.
Quelque part.
Bon, comme on est là pour ça, on en profite donc pour faire leur speed-dating informel. Le principe est le même qu'un speed dating de base, je suppute, sauf que là c'est le bordel, on sait pas trop comment ça marche, et c'est encore plus vite expédié (4-5mn). Ca tombe plutôt bien puisque les cinq personnes que je croise ne me plaisent pas particulièrement. Par contre, elles sont très sympathiques, ce qui est déjà ça.
Du côté de Cham, c'est la panique, non seulement elle les trouve moches mais cons également. Pas de bol. L'élitisme nous tuera.
Et là vous vous commencez à vous dire "mais pourquoi est-ce qu'il nous parle de bonne soirée alors que globalement ça a l'air d'une catastrophe sanitaire au Darfour (que je sais mieux écrire que N'djamena dont l'orthographe non contractuelle vous merde poliment :p) mais sans les humanitaires et les tirs de mortier ?"
Ben parce que la soirée a continué. Et que le DJ a commencé à se lâcher. Et qu'à partir d'un certain nombre de coupes de champagne, la piste était à nous. On a wtfpwné le dancefloor, comme diraient les gamers. On l'a power-retourné, comme dirait un pote à moi. On a masterisé la masterisation de l'espace.
Enfin bref, ils ont sorti un certain nombre de bouses des années 90 que je ne pensais plus entendre avant mon enterrement (qui sera so chic et so 90's), du genre Dieu m'a donné la foi d'Ophélie Winter. Si si. J'insiste.
Du coup, ça + alcool + tentatives de faire quelques passes de rock + alcool (ah non, je l'ai déjà dit), on a rocké notre body comme jamais les backstreet boys n'ont pu le faire, on a dansé sous les sunlights des tropiques, et franchement c'était beaucoup plus sympa que toutes les tentatives Cab/Six Seven de ces derniers temps.
Mention spéciale pour le retour, avec Cham "mais-non-je-suis-pas-bourrée" aux commandes, qui me fout Goosebumps à fond et agite les bras en rythme en lâchant le volant.
Et pour la pause devant le Louvre pour escalader les barrières et aller compter le nombre de faces de la pyramide. Ne cherchez pas, il y en a 4 (plus la base), j'ai perdu mon pari. Pyramide de merde.
Et enfin, comme un bonheur n'arrive jamais seul, j'ai retrouvé cette video, qui rappellera des souvenirs à certains d'entre vous.
allez on se rafraichit la mémoireet non moi je suis une FILLE et je regardais aussi les Mondes engloutisC'est la gigue de Bic et BacBac et Bic, c'est logebicLa petite gigue du flashbicTralala-lala-laDans la peine ou le grand bourdonLe Flashbic, nous dansonsDans la grande gigue d'ArkadiaVenez avec moiNous sommes deux PangolinsQui se carapatentNous sommes deux gros malinsDonnons-nous la main
@LaPoisse ah merde des pangolins je regardais pas avec suffisament d'attention... ttes mes confuses... (pourtant Dieu sait que ce texte vaut son pesant de cacahuètes (ou pas...)@Blanche Neige me battre??? moi??? c mal me connaître!!! (quoique.... ;-))
Nooon OPHELIE WINTER !!! Olala mais d'où il sort ce DJ ??? Tu cherches toujours les soirées avec le petit +, je pense que tu l'as trouvé là :) Et d'ailleurs, t'as dansé sur Ophelaiiie ou pas ?