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Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.

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Un jour, le corps lâchera

...mais pas ce soir, en tout cas je n'espère pas.

Merci à tout votre soutien plein d'amour, de tendresse ou de fureur, ça m'a fait chaud au coeur. Faudra que je ponde un article sur la réticence masculine à prendre vingt-trois médicaments différents, mais j'ai déjà pas mal de choses à raconter là.

Vendredi soir, j'étais pourtant mal parti. Fatigué et fragile comme un batracien en fin de vie, je ne me suis finalement pas rendu au salon de l'agriculture. Ca vous rassure, hein ? En même temps, tester les vins locaux et les fromages du cru quand on a l'estomac en vrac, est-ce une superbe idée ? Mais j'aurais aimé être là, ne serait-ce que pour accompagner Gauthier et 7h48 qui se font une habitude de tester leurs limites sur les marches du perron, le regard vitreux et la saucisse en main.

Donc 19h sortie de boulot, 20h comatage, 21h comatage, le week-end paraissait compromis.

Sauf que.

Sauf que Petit Nico était de passage sur Paris avec sa dulcinée, et que du coup je recevais des appels insistants d'Alexiane pour organiser quelque chose et/ou proposer des plans formidables et/ou à défaut, les rejoindre au Marlusse, leur bar fétiche, pour au moins prendre un verre.

Je suis couché, bien au chaud, bien tranquille, j'hésite. Mais la perspective d'une Caipirinha pas chère et servie avec amour finit par me décider. Un batracien ne restera pas dans son lit (en tout cas pas seul) un vendredi soir, ce serait pécher contre tous ses idéaux. Donc hop, douche, habillage, j'y go*.

Je vous passe l'arrivée à Pigalle avec tous les bars à hôtesses et les rabatteurs qui n'y vont pas par le dos de la cuillère. Témoin celui-là qui me demande si j'ai envie de, je cite, "[me] vider les couilles dans un petit cul pas trop défoncé". La grande classe. Je me demande s'il a beaucoup de clients. Bref. Me voilà au Marlusse, son patron adorable, son ambiance conviviale, son alcool abordable, son Alex omniprésente et son Petit Nico de passage.

Comme d'habitude, la discussion tourne autour du cul, faut croire qu'on n'a pas d'autre sujet. Et comme c'est un bar convivial, tout le monde s'en mêle, s'incruste, donne des conseils, c'est quelque chose qu'il faut voir pour le croire. Surtout quand on a une hôtesse de l'air connue comme le loup blanc (super restau rue Tiquetonne, tiens, d'ailleurs, oui, je sais, ça n'a rien à voir).

23h, toute personne saine d'esprit devrait avoir apprécié sa soirée et rentrerait chez elle, contente d'avoir vaincu la maladie et d'avoir passé un bon moment. Mais le destin n'en décidait pas ainsi. Car paf, appel de Cham qui s'incruste dans un truc où elle ne connaît personne avec une de ses amies. Formidable, je les rejoins en métro, c'est à trois stations.

On notera un grand moment de chance à la batracienne, le genre de truc improbable qui n'arrive qu'à moi: je n'ai pas noté l'adresse, Cham n'a plus de batteries, donc quand je sors du métro, je réalise que je n'ai pas la moindre chance d'arriver à la soirée. Et c'est à la seconde même que je vois leur voiture passer devant moi. Talk about timing. Talk about fate. Talk about destiny.

Je me jette sur la bagnole, leur causant la frayeur de la soirée, je pense qu'elles ont cru à un car-jacking, mais j'ai jamais vu Cham aussi terrorisée, mwhahahhaha-ahem.

Bref.

On se retrouve, on arrive dans la soirée donc où aucun de nous ne connait personne, on en profite pour discuter un peu avec tout le monde. La musique est hésitante mais l'ambiance est très agréable. Helas, aucune fille éblouissante. Bon, les gens sont sympathiques donc je discute, je bois, je mange un ananas entier (c'est bon ça pour les gastros ?), je mélange rhum et vodka, je prends trois numéros histoire de, je rentre vers les quatre heures du mat.

En presque forme. Sans gastro. Sans mal de ventre. L'homme a triomphé du démon. Boo-yaaah !






* Le premier qui rajoute "d'agneau" a l'esprit aussi lamentable que moi
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S
Mais tu vois pas qu'on est nombreux à ajouter "d'agneau"? La différence avec toi, c'est qu'on sait écrire "gigôt"!
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B
T'façons, ça se dit pas, "je te merde".C'est moche.
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G
JG sors de ce corps ;-)moi aussi je dit agneau ^^
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N
C'est fou comme les grands esprits se rencontrent, moi en plus de l'agneau et des flageolets je rajoute la moutarde et le verre de rouge
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D
Ah mais moi aussi je le dis tt le tps j'y go d'agneau et en prime je rajoute les flageolets...Oui je sais je ==>....
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