Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Toutes les histoires ont leur épilogue, vous ne croyiez tout de même pas échapper à celle-ci !
Voici donc ce qui arriva aux différents protagonistes de ce feuilleton palpitant.
Dulcinée (la seule, l'unique, la number one) vécut assez mal la séparation, et particulièrement la manière dont elle fut gérée. Dégoûtée de la gent masculine dans son ensemble et particulièrement de son spécimen grenouillesque, elle vécut un an en colocation chez une de ses amies avant de s'envoler pour d'autres cieux. Nous nous sommes revus une ou deux fois, dans une ambiance un peu tendue (elle avait vaguement envie de m'arracher les couilles pour en faire un collier, j'avais vaguement pas envie). Puis elle m'annonça qu'elle voulait refaire sa vie en Nouvelle-Calédonie, où on lui avait proposé une mutation. Finalement, elle choisit la France profonde, quitta Paris et sa boîte pour un boulot qui lui plaît vraiment. Je lui souhaite beaucoup de bonheur. Ca ressemblait quand même énormément à de l'amour passionnel, ces deux ans et demi. C'est étouffant, mais putain ce que ça peut être bon aussi.
Stagiaire (la sensuelle tombeuse dans les pommes aux seins en poire) est finalement sortie avec le mec avec qui elle avait couché. L'histoire dure depuis deux ans, donc je pense qu'elle a fait le bon choix. On est resté pendant près d'un an en contact très étroit, avec une complicité qui finalement a survécu à toutes les saloperies que j'ai pu lui faire. Elle a même été hébergée par mes parents durant un voyage sur Grenoble. La classe. Mais au final, son mec a fini par virer ultra-jaloux et à lui dire que c'était lui ou moi. J'ai laissé filer. Depuis, malheureusement, je n'ai plus la moindre nouvelle. C'est dommage, car je pense que tout cela n'a été qu'une question de timing. Si j'avais rencontré la stagiaire l'esprit libre, peut-être serait-on encore ensemble. Mais si peu de temps après Dulcinée, c'était complètement impossible.
Grenouille (l'immonde batracien visqueux à la bave perverse) s'est retrouvé tout seul, le coeur entre deux chaises. Si si, le coeur, j'insiste. Le soir même, pour le consoler, un couple d'amis lui propose d'aller voir un film québécois au cinéma. Dans la file d'attente, il découvre une fille assez particulière, qu'il appellera Pinkette.
C'est quand même dégueulasse, la vie. Le méchant de l'histoire n'est pas puni.