Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Il est temps de faire un grand voyage dans le temps, mesdames (mesdemoiselles !), messieurs. Fermez les yeux, et projetez-vous dans le passé.
Assez parlé de cocker, assez parlé de sexualité débridée, de sensualité à fleur de peau, de réveils sauvagement joueurs et de coït non-interruptus.
Revenons à un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, une époque où j'étais la pureté, la fraîcheur et l'innocence personnifiées. Bon, ça veut dire douze ou treize ans, ça. Les premières montées de sève. Les premières surprises primesautières. Le réveil soudain humide au milieu d'une carte de France savamment dessinée. La puberté, quoi (sans les boutons - j'ai échappé aux boutons).
Pur et innocent, donc, je n'ai pas bénéficié de l'enseignement poussé que mes amis ont pu avoir par l'intermédiaire de Canal+ (pas d'abonnement) ou des films de cul loués au videoclub (pas de magnétoscope). Vous imaginez donc l'innocence de ma jeunesse. Si si, je suis sérieux, je ne connaissais absolument rien au sexe, et le "comment on fait les bébés" était très loin dans ma liste de priorités.
Du coup, mes premiers émois pubertaires, je les ai connus autrement. J'ai honte, j'ai honte. Mais c'est M6 et ses Dance Machine qui m'ont fait me rendre compte qu'une fille, ça avait quand même de la gueule. Voir des chanteuses court vêtues se trémousser sur de la mauvaise dance aux paroles suggestives, ça avait un effet boeuf. Aaaaaaaah, les mouvements de bassin des danseuses de Corona, de 20 fingers (don't want no short dick man !), toute une époque. Shakira n'oserait pas faire la moitié de ce qu'on pouvait voir sur scène.
Freud lierait certainement ces expériences pré-adolescentes avec le fait que je suis et reste fasciné par les filles qui dansent bien. Ce n'est même pas une question de beauté, mais l'aura projetée par une fille qui ondule, je ne peux pas m'en débarasser. J'avais vraiment apprécié la Miss Podium pour ça, la stagiaire faisait des chorégraphies à faire baver de désir un eunnuque andropausé, Pinkette m'a complètement mis sous le charme de ses ondulations lors de la dernière soirée en boîte, et Dulcinée évidemment se débrouille très bien en soirée infirmière.
La danse, c'est l'antichambre de l'amour. Un corps qui ondule, il n'y a rien de plus excitant. C'est incroyable tout ce qu'il peut y avoir dans un simple mouvement de bassin.
Je suis vaguement primitif en fait comme mec.