Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Bon, c'est bien, le dernier article vous a enfin fait réagir et critiquer. Non, parce que je veux dire, en dehors des conseils de sécurité routière, vous avez à peu près autant de réactivité que des huîtres molles et Oléronaises. Pas fraîches. Au soleil. De Pampelune.
J'aime insulter.
Bon, tout ça pour dire que je suis content d'avoir trouvé un point de désaccord. Et c'est vrai que le célibat a certainement son charme. Ne serait-ce que celui de pouvoir gracieusement accepter les invitations de la gent féminine sans se sentir coupable.
Mais pour les autres arguments avancés, je suis moins d'accord. Etre libre de son temps ? Faire ce qu'on veut quand on veut ? On peut aussi le demander dans une relation. Ce n'est pas parce qu'on est avec quelqu'un que l'on ne peut pas se ménager du temps à soi, sortir seul , accueillir des amis, héberger des jeunes filles en détresse, et globalement gérer sa vie comme on l'entend.
Si on habite avec la personne, c'est plus dur. C'est vrai que ça devient compliqué, surtout si la fille est un tant soit peu jalouse, de pouvoir faire ce qu'on veut quand on le veut. D'ailleurs, je pense que j'hésiterai sans doute toujours un peu avant de proposer à quelqu'un de s'installer avec moi. J'ai été pas mal échaudé par la dernière expérience.
M'enfin si la personne n'habite pas chez nous, je ne vois pas où est le souci. On peut passer des soirées chacun de son côté, voire même un week-end (genre mariage, par exemple) sans que cela vienne affecter la relation. Si quelqu'un vous demande d'être présent(e) à toute heure du jour et de la nuit, prenez vos jambes à votre cou, hein, c'est mauvais ! Sauf les premiers jours de relations où l'on se refuse de quitter la chambre pendant une semaine entière et qu'on survit grâce aux pizzas en intraveineuse.
Du coup, c'est vrai que depuis les deux ans et demie de vie commune que j'ai pu vivre, je n'ai jamais senti cette pression du couple dans la gestion d'un emploi du temps. Quand on a envie de rester seul ou de voir des amis, pour une raison ou pour une autre, il suffit de le dire. Si la personne ne comprend pas, c'est de toute façon qu'elle n'est pas vraiment intéressante - mais bon, le cas ne s'est encore jamais produit.
Donc le côté contrainte, finalement, je ne le ressens pas vraiment, en dehors de la fidélité (ok, ça, c'est chiant, je le concède).
Le seul truc qui me manque, au final, quand je suis en couple, c'est l'espoir. L'espoir qu'on a chaque matin en se levant, en se disant qu'on va peut-être rencontrer quelqu'un de formidable. A chaque fois qu'on va à une soirée, on se dit "et si il y avait quelqu'un de vraiment bien ?" A chaque fois qu'on rencontre des amis d'amis, on hausse un sourcil en se demandant ce que ça va donner. A chaque fois qu'on va au sport, qu'on prend le métro, on a les sens en alerte et le monde à nos pieds. Potentiellement, toujours.
Ca, ça me manque. Parce que si ça se trouve, il y aura des gens bien le 17 :p