Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Comment veux-tu, comment veux-tu...
Juste pour remarquer que l'été, traditionnellement considéré comme la saison des amours, des rencontres, tout ça, est quand même vachement moins pratique que l'hiver en termes de confort.
Prenez ces derniers jours. Vous étiez contents d'avoir quelqu'un dans votre lit, vous ? Ou bien vous aviez envie, chers célibataires ? La libido, c'est bien - mais la température qui monte, c'est gênant. Rien de moins glamour que les corps qui se collent pendant toute la nuit et la transpiration qui se partage mutuellement sous le flap-flap désabusé d'un ventilateur pourri.
Non parce que bon, la sueur, c'est sympa dans le feu de l'action, ça montre que les corps se dépensent. On oublie même la chaleur, tiens, tellement on est concentrés. Mais c'est après. Les phases "tendresse". Les câlins, le gratouillage derrière les noreilles, le sommeil enlacés comme deux amants repus. Ben faut faire une croix dessus, hein. Fait chaud bordel ! On n'a qu'une envie, c'est de dormir toutes fenêtres ouvertes en espérant que les moustiques sauront lire le No Pasaran qu'on a inscrit d'une main espiègle sur le fronton de la fenêtre. Et du coup, la présence d'un corps, certes absolument divin, mais aussi vaguement pesant, n'est plus forcément un avantage pour dormir du sommeil du juste.
Alors que l'hiver... pardon, l'hiver c'est tout le contraire ! On est bien au chaud sous une couette délicate, on se tient chaud en se blotissant dans les bras l'un de l'autre. On recherche le contact, ne serait-ce que pour ne pas se geler les couilles - c'est fragile, ces petites choses là. On regarde les filles dans la rue avec un oeil scrutateur: qui ferait la meilleure doudoune ? On ne repousse pas la couverture, on n'a pas de ventilateur qui grince, on n'a pas la fenêtre ouverte pour bénéficier du camion de nettoyage à 6h du mat, non, on reste dans un petit cocon à partager son amour dans une frénésie de calories carbonisées.
J'aime pô l'été.