Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Ouais, je mets en pause l'histoire de la Nuit Blanche et de la fille en question, pas seulement pour vous faire chier (j'aime bien) mais aussi parce que j'ai besoin de me défouler et qu'un blog, c'est bien pour ça.
Donc voilà. La voiture et moi, on n'est pas amis.
Pourtant j'aime bien conduire, hein. Encore heureux vu que certaines semaines j'ai 1500km sous la pédale. Mais au final et en trois mois, j'aurai quand même tout eu avec ces bagnoles de location.
Petit résumé:
1) Deux mises en fourrière presque successives, à trois jours d'intervalle.
La seconde était complètement injustifiée, ce qui m'a permis de faire sauter le PV mais pas de récupérer les 100€ de fourrière. Oh, joie et bonheur.
2) Une crevaison à 150 sur l'autoroute.
Failli me prendre la rambarde de sécurité, heureusement j'ai pout-pouté jusqu'à une aire d'autoroute et j'ai pu changer la roue avec l'aide d'un gars et de sa fille (mignonne). M'enfin le rendez-vous avec du cambouis plein les mains, moyen quand même
3) Un nombre de PV de stationnement vaguement nombreux
Et en plus, la boîte ne les rembourse pas. Heureusement que j'ai filé la région parisienne à un de mes collaborateurs, maintenant je n'aurai plus à m'emmerder dans le stationnement à coin de ruelle pour réussir à arriver à l'heure.
4) Un pare-brise arrière défoncé par un camion dans un parking (coût: 500€)
Heureusement, c'est l'entreprise qui a payé cette fois en attendant l'assurance
5) Une rencontre avec les policiers vendredi soir sur un couloir de bus
Voilà ce que c'est que de suivre aveuglément un GPS, ok, j'étais très mauvais sur ce coup-là. Heureusement, pour le coup, ils m'ont laissé passer sans rien.
6) Une rencontre avec les policiers gonflés à bloc Rambo-style
Pour un faux dépassement de ligne blanche sur une route de Corrèze, je perds trois points de permis. J'ai évidemment contesté mais en attendant j'ai dû avancer l'argent et je suppose que je vais être convoqué, blablabla, temps perdu, sans compter que c'est leur parole contre la mienne et qu'ils sont assermentés. Mais c'est pour le principe, merde, c'est honteux de me faire perdre autant alors que je n'étais pas en tort - alors que plusieurs fois j'ai pu repartir sans rien après une vraie infraction.
J'avais quand même l'impression d'avoir tout vécu, tout subi, d'être épuisé, hagard, fatigué, tout ça. Eh bien non ! Il fallait encore que le destin continue à me marcher dessus avec des semelles XXL. Bon, c'est mon ami le destin normalement, donc c'est quand même pas si grave mais ça suffit pour être emmerdant.
Dans la nuit de samedi à dimanche, alors que j'étais avec des amis sur Montrouge, on m'a brisé la vitre de la voiture côté conducteur pour voler le GPS que j'y avais imprudemment laissé. Et qui est-ce qui se retrouve tout con ? C'est bibi ! Je nettoie le verre qui constelle le siège avant d'y installer mon auguste postérieur, je peste, et je rentre chez moi.
Evidemment, en chemin, je tombe sur une voiture de police qui décide de me contrôler vue la vitre brisée. Evidemment, je n'ai pas les papiers de location sur moi mais à mon domicile. Heureusement, c'est à deux rues d'ici donc je peux les leur apporter et ils ne me verbalisent pas, par sympathie pour la vitre brisée. Ouf.
Mais ce n'est pas tout: comme je ne peux pas rendre la voiture dimanche, elle passe la nuit puis la journée dehors et hop, orage. De l'eau, de l'eau de pluie, de l'eau de là-haut. Le siège est trempé.
Lundi, je fais la déclaration de vol et je rends la voiture. Comme ils n'ont plus rien en stock à mon agence, ils me donnent ce qui lui reste entre les mains à savoir une 807. Pour une seule personne. Dans Paris. Woop dee doo.
Et pour ne rien arranger, depuis, je suis hanté par les voix sépulcrales de Jacqueline ma GPS.