Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Désolé pour le titre lamentable, il y a des jours où on n'est pas inspiré (et il y a des jours tous les jours).
Donc voilà, depuis la semaine dernière, je suis l'heureux propriétaire d'une machine à laver qui est venue se greffer sur mon 1m² de cuisine. Parce qu'évidemment, les arrivées d'eau dans ma salle de bains gigantesque, ça aurait été trop demander.
Une semaine, et déjà je l'aime cette machine. C'est ma première fois, aussi, donc forcément...
Déjà, ça a commencé par la livraison. Bêtement, j'avais dit à Darty que je voulais bien qu'ils viennent le samedi. Ni une ni deux, ils appellent donc à 8h du mat pour dire qu'ils passent une heure plus tard. Bande d'enflures. Sans compter que ça a un peu perturbé la grasse mat' prévue avec Dulcinée, que ça fait longtemps que je ne vous en ai pas parlé, que je suis sûr que ça vous passionnerait, qu'il faudrait d'ailleurs que je lui trouve un surnom.
Bref. Les techniciens arrivent, branchent la machine en deux minutes, se barrent, on peut se rendormir. En me laissant sur les bras cette machine démoniaque sans mode d'emploi* et sans comprendre comment on fait pour s'en servir.
Je pensais qu'il y aurait genre deux boutons, moi. Laver, Sécher. Mais en fait non, il y en a pléthore, voire moult, voire même beaucoup. Plein de trucs dont je ne soupçonnais même pas l'existence, comme des durées, des blancs/couleurs, des boutons qui clignotent dans tous les sens, des endroits où mettre l'assouplissant (genre, j'en ai) et la lessive (genre, j'en ai). Il y a trois cadrans à tourner et manipuler dans tous les sens, c'est bien trop pour moi.
Ouais, parce que jusque là, ce n'était pas trop dur. J'allais tous les mois à la laverie du coin avec mes dix kilos de vêtements, mes T-shirts maculés de vodka, mes jeans maculés de boue, mes boxers maculés de... enfin bref, dix kilos. Et à la laverie, c'est pas trop compliqué. On prend la machine qui correspond au volume, on tasse tout dedans, on va chercher de la poudre que même Gauthier la reniflerait pas, on met dans le truc où il y a une flèche '"mettez la poudre" (oui, ils ont pensé aux mecs**), et on appuie sur start.
On me dit dans mon oreillette qu'à la laverie aussi il y a des programmes mais je m'en contrebats le testicule gauche avec un balai à chiottes, je laisse toujours celui en place, ce qui donne parfois des surprises amusantes.
/http%3A%2F%2Fimg210.imageshack.us%2Fimg210%2F5126%2Flavezy6.jpg)
Bref bis.
Désireux de montrer à l'humanité compréhensive et un peu ricanante que je suis capable de maîtriser un outil aussi complexe qu'une machine à laver, je descends chez mon épicier pour choper de la lessive. Et là, c'est de nouveau le drame.
Vous le saviez, vous, qu'il y avait plein de lessives différentes ? Des machins en poudre, des machins en gélule, des machins en tablette, des machins en capsule, des machins liquides... mais au secours, je prends quoi ? Je me sens un peu comme Armstrong si on l'avait accusé de dopage au moment où il marchait sur la lune en jouant de la trompette.
Dans le doute, j'attrape du Ariel Lessive Format Pratique Activateur d'Eclat. S'il ne fallait pas, prévenez-moi vite, car la machine est en train de tourner, là. Elle me regarde d'un air méchant. Ses boutons clignotent comme ceux de l'adolescent lambda. Je crois qu'elle va exploser.
Au secours.
* En fait il y a bien un manuel, mais j'aime me faire plaindre
** Tous les mecs ne sont pas aussi incompétents, mais ça prolonge avec bonheur mon petit guide de ces derniers jours. Pourquoi donner une bonne image de nous alors que nous sommes déjà formidables de base ? ;)