Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Mardi, c'est ridicule. Parce que je n'ai pas trop le temps de pondre un article, je suis entre deux trains, tout ça tout ça, anticipation de la grève, tout ça tout ça, je suis un homme pressé, un homme pressé, un homme pressé.
Et surtout, j'ai découvert grâce à l'Arlésienne un artiste qui mériterait d'être plus connu tellement son coefficient de hypitude est élevé. Il est complètement off-charts, c'est dire, personne ne l'écoute plus. Et pourtant...
Bref, histoire d'entériner la légende (complètement fausse, évidemment) comme quoi je n'écoute que des trucs étranges ou merdiques, je vous propose aujourd'hui de découvrir du Pierre Perret. Pas son plus connu, évidemment, parce que vous savez déjà tout tout tout sur le zizi. Et au pire vous avez l'oeil affûté d'Alex pour vous donner plus d'infos sur la taille, le poids et le prix au kilo.
Non, là je vous offre une chanson exclusivement parisienne, qui fleure bon les rues de Montmartre après la pluie, avant que les éboueurs ne passent.
Si vous la connaissez déjà, ça rafraîchira vos souvenirs. Si vous ne la connaissez pas, c'est évidemment énorme. Cette chanson enchaîne les jeux de mots stupides avec les stations de métro parisiennes
Personnellement, je suis un grand fan.
"Vingt dieux qu'Segur, t'as un Jourdain mais c'est Duroc
Que c'est Plaisance" dit-elle en saisissant Montreuil
Mwhahahahaha - ahem.
Bon, pour tous ceux qui sont impénétrables à cet humour délicat et raffiné de chansonnier d'avant-guerre, et comme j'ai définitivement abdiqué l'idée d'écrire quelque chose d'intéressant, je compense en vous mettant à disposition LA vidéo que je regarde en boucle ces derniers temps.
Les cinquante premières secondes n'ont absolument aucun intérêt, mais alors aucun hein, donc vous pouvez passer en avance rapide. Et à partir de 50 sec... c'est du bonheur, que du bonheur, c'est énorme.
Deux chansons pour le prix d'une ? Vous me remercierez, un jour, d'être aussi généreux avec vous.