...pas forcément aux Champs-Elysées, quoique, avec un Virgin ouvert jusqu'à 0h30 et un Quick qui ne ferme jamais, nous ne sommes pas loin du bonheur sur terre. Sans même tenir compte du fait que c'est un repaire de putafranges. Il y a même un Pizza Pino, pour fêter dignement les deux mois ou quatre mois de relations.
M'enfin ce n'est pas des Champs dont je voulais vous parler, même si ça pourrait faire l'objet d'un article aussi long et fourni que la distance entre Oradour-sur-Glane et l'Allemagne.
Simplement, ça fait un moment que je suis sur facebook. C'est pas mal, on y retrouve des gens qu'on n'a pas vu depuis une éternité, des amis, des ex, de la famille éloignée, c'est un peu l'auberge espagnole mais sans le camembert qui pue oublié dans un coin. Bon, il faut évidemment supporter les dix mille "machin vous a poké", "truc vous a appuyé sur le nez", "bidule vous a mordu et vous a transformé en vampire", "xyz vous a donné un coup d'anti-vampire dans l'oreille".
Ouais, j'ai du mal à suivre. C'est comme les invitations dans les groupes ou pour les causes (save water, drink champagne). Mais dans l'absolu c'est quand même pas mal Facebook.
Sauf que là - oui, il faut bien un élément perturbateur sinon la note n'a aucun intérêt - j'ai une journée étrange.
En l'espace de 24 heures, je viens de me faire contacter par deux personnages venus d'un passé lointain et nébuleux.
La musicienne d'abord.
Pinkette ensuite.
Huhu.
Deux ans après, Pinkette's back.