Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Oui, bon, d'accord. Je n'ai pas été très présent sur ce blog ces derniers temps. Mais c'est pas ma faute, c'est la faute aux autres, aux tremblements de terre au Tchad, aux soulèvements en Angola, aux municipales à Pau. Je veux dire, tant de catastrophes naturelles, comment vouliassiez-vous que je continue à bloguer comme d'habitude.
Hum.
Non, en vrai, l'explication est plus simple. Lors de la tentative de levrette transversale nécessaire pour vous transmettre LA connaissance ultime concernant la vie, l'univers et le reste, je me suis coincé le lombaire droit du poumon - c'est très douloureux, je vous le déconseille - et je suis resté plusieurs jours en convalescence, à râler pour qu'on me donne un ordinateur pour pouvoir taper de mes blanches mains un article pour vous rassurer.
Hum.
Ou alors, je suis surchargé de boulot, à un point tel que vous n'en avez même pas idée. C'est que ça demande du temps de gérer des villes aussi vibrillonnantes que Strasbourg ou Charleville-Mezieres. Sans même compter les secrétaires agréables qu'il faut mine de rien apprendre à connaître. Si si, ça fait partie du métier, on a des notes de frais.
Hum.
Ou bien je suis tout simplement flemmard et je n'avais pas grand chose à raconter. Ca peut arriver, hein, que rien d'exceptionnel ne se passe, que la petite vie continue sans aucun truc pourri, aucun machin foiré, aucune soirée alcoolisée, aucune fille rencontrée, aucune lose vécue. Comment ça pas crédible ?
Hum.
Ou bien tout simplement j'ai pu croiser quelqu'un qui lit ce blog - par exemple une fille jeune et de provinciale aux allures vaguement gothiques et au cerveau configuré de manière intéressante - ce qui m'a obligé encore une fois à me censurer comme un malade. C'est nul, les gens qui lisent le blog. On ne peut pas déverser son fiel en douce en ricanant bêtement. Et pourtant j'aime bien ricaner bêtement.
M'enfin tout ça est terminé. Samedi soir, je me suis pris une cuite monumentale qui a contribué à me réconcilier avec l'univers. J'ai (paraît-il) caressé les seins d'une amie, mis la main au cul de la copine d'un pote, dragué un homo et été cruel avec une fille jeune et provinciale aux allures vaguement gothiques & co.
Hum.
Ca donne donc envie de continuer le blog. Avec en prévision encore plus de cul, de boulettitude et de soirées foirées.
Oh, et de levrettes transversales.