Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Les règles.
C'est chiant, les règles. Et je ne parle pas seulement de celles de la société (ouais, je suis un gros anarchiste, regardez-moi critiquer) mais aussi de celles, féminines, qui nous privent du plaisir ultime alors que la journée de boulot se termine et qu'on espère être accueilli en tenue de soubrette avec le repas prêt et les capotes sorties.
Evidemment, évidemment, il y a des solutions de remplacement. Et tout aussi évidemment, on y prend un grand plaisir aussi. Du coup, on pourrait même dire que dans certains cas, avec certains partenaires, on attend avec impatience la période de règles pour bénéficier d'un regain d'enthousiasme pour certaines pratiques. Mais on a beau dire, ça peut quand même contribuer à diminuer le rythme quotidien. Et puis faut bien penser à la fille, la pauvre. Je veux dire, c'est bien d'atteindre nous-même le bonheur nirvanesque et karmique mais faut l'aider aussi.
Mes frères, mes chers compatriotes, il est de notre devoir d'assister ces femmes qui souffrent et qui perdent leur sang comme des agneaux qui jusque là passaient tranquillement auprès de leur mère et dont on aurait tranché la gorge avec amour pour la plus grande gloire des côtelettes premier choix.
Et pour cela, j'ai remarqué que tout le monde avait une manière différente d'aborder les règles. Mais sauf durant un ou deux jours, l'acte en lui-même n'est pas douloureux, il serait même plutôt agréable (et pour nous ça ne change rien, à part une sensation un peu râpeuse). Si on n'a donc pas peur de retrouver sur son préservatif des substances non-identifiées (type foetus gardé trop longtemps dans le frigo d'un époux Courjault), on peut s'en donner à coeur joie et retrouver enfin cette sensation de plénitude qui nous avait quitté durant cette journée de forte mousson.
Hum.
Je suppose qu'au final, la question que l'article pose est: comment compensez-vous les règles ? Est-ce que la vue du sang vous rebute au point de ne rien faire ? Ou bien est-ce juste un inconvénient mineur qui vous permet quand même de jouir des innombrables plaisirs de la vie ?
Merci de votre compréhension, et bon appétit bien sûr.
Demain, je parlerai de l'infirmière rencontrée après l'anorexique, ça vous occupera.