Un blog qui parle de sexe, d'amour, de sexe, de sentiments, de sexe, de rencontres, de sexe, de tendresse, de sexe, de douceur, de sexe, de fraîcheur, de sexe, de complicité, de sexe. En gros.
Comme je ne vais pas vous emmerder tous les jours avec mon bouquin (quoique...), c'est l'heure du meaningful article du lundi. Meaningful parce qu'il vous concerne presque tous, et que vous n'allez pas avoir à vous coller l'histoire d'un quelconque Barnabé, même si je ne vois pas ce que vous avez contre ce nom qui est à la hypitude ce que les éléphants sont aux tortues de mer: des étrangers.
Et quel va être le sujet du jour ? Cunni ? Sodomie ? Fellation ? Non, je vais être plutôt soft et doux comme un Kleenex deux en un, et je vais vous parler des séries télés à la mode en ce moment.
Quand on était jeunes, on en avait plein du genre K2000 avec la super voiture futuriste de la mort qui tuait (Keats, elle s'appelait, et j'avais envie de ressembler à David Hasslehoff. Force est de constater que j'ai au moins réussi à reproduire partiellement sa coupe. On avait aussi Supercopter, le super hélico futuriste de la mort qui tuait. Et l'homme qui valait trois milliards, le super mec futuriste de la mort qui tuait. Et l'agence tout risques, l'agence super pas futuriste mais de la mort qui tuait quand même. Bref, plein de concepts sympas mais qui, quand on les regarde aujourd'hui, ne cassent pas vraiment la troisième patte du canard mutant.
Ouais. J'ai testé*.
Force est de constater qu'autant certains dessins animés de notre enfance n'ont pas pris une ride et sont mille fois mieux que ce qu'on trouve aujourd'hui pour les 6-15 ans (aaaah, les Cités d'Or ! aaah, les chevaliers du zodiaque !) , autant les séries ont bien vieilli. Et je ne vous parle même pas des trucs genre Zora la Rousse aux cheveux plein de mousse.
Et ça a vieilli pour une raison majeure: à la différence des dessins animés, le genre s'est renouvelé, et on se trouve confronté à une offre pléthorique ces derniers temps, que même moi je n'arrive pas à suivre (et puis je n'ai pas que ça à faire, aussi).
Tant que ça restait Friends et Ally McBeal, ça passait encore. Je veux dire, j'adore, j'aime, j'idolâtre, et ça m'a permis de passer d'excellents moments dans des heures sombres. J'avais passé un accord avec moi-même: à chaque fois que je me séparais d'une fille, je me changeais les idées en m'achetant une saison en DVD.
Bon.
Du coup j'ai eu rapidement l'intégralité des Friends, je suis passé aux Ally, et je me suis séparé brutalement de quelqu'un pour avoir la saison 5 en exclusivité. Rétrospectivement c'était une erreur, surtout vue la qualité de cette cinquième saison qui pue la merde rance de vache constipée. Parfois, on se laisse emporter, et paf.
Et depuis Ally ? Rien, c'était le désert télévisuel de mon côté. J'étais passé à côté de toutes les séries qui faisaient le bonheur des autres, ce qui me permettait de hocher doctement la tête quand je bouffais avec mes commerciaux et qu'ils parlaient du dernier retournement de situation de la série à la mode.
Puis il y a eu 24h Chrono, découvert il y a un an avec Krisprolls (merci Krisprolls pour Ira Gaines).
Et en ce moment, c'est Heroes. Ca déchire, Heroes. Ca a la classe, des personnages attachants, des character hooks intéressants. Bon, la fin de la saison 1 était nulle mais on leur pardonnera généreusement.
Et puis les How I Met your Mother. Je me suis fait mettre le couteau sous la gorge par Kyrieleve pour voir cette série "génialissime", je cite, ou "legendary", je quote. Mais j'avais tellement d'espoir du coup que j'ai été un peu déçu. C'est pas mauvais, hein, mais je pensais tellement découvrir le nouveau Friends en mieux que j'ai versé une petite larme.
Enfin, comme cet article n'a en soi aucun intérêt et que je me demande comment vous avez pu supporter de tout lire comme ça, je vais vous livrer avec deux points à méditer pour la semaine.
1) Un mélange entre un caleçon et un boxer, c'est quoi ? Un boxon (roulements de tambour svp)
2) Ne jamais utiliser de capote parfumée cannelle, ça pue.
* Pas le cassage de patte palmipédesque, hein.